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Re: Racontez-nous... ed 2010

MessagePosté: Ven 03 Sep 2010 14:54
par Fred le géant
C'était tellement dur dans l'autre sens qu'ils ne s'en sont pas remis. :lol:

Bon allez moi je vais réflechir à comment vous faire galerer encore un peu l'année prochaine ... :evil:

Re: Racontez-nous... ed 2010

MessagePosté: Ven 03 Sep 2010 15:00
par Titou
Fred le géant a écrit:
Bon allez moi je vais réflechir à comment vous faire galerer encore un peu l'année prochaine ... :evil:


:non: C'est pas nécessaire, vraiment pas... :non:
Ou alors moi j'apporte ma bouteille de lait vide... :oops:

Re: Racontez-nous... ed 2010

MessagePosté: Ven 03 Sep 2010 16:50
par fullstrike
heu ... dit Titou, c'est quoi cette bouteille de lait? :lol: :lol: :lol:

Re: Racontez-nous... ed 2010

MessagePosté: Sam 04 Sep 2010 2:11
par Titou
Laisse-moi donc te narrer

La légensdaire bouteille de lait du Père Fourras

En première instance ouï en ce lieu que le père Fourras, tout comme son rivauté Merlin soit le fruit des amourailles d’un dragon et d’une jeune pucelle. Ce détail peut te paraître forfanterie mais il est vrai. Ce n’est point sornettes et s’avère crucial pour comprendre le conte.

Une jeune bergère bèlge du nom de Gwendoline avait l’habitude de s’occuper de son troupeau non loin du château du Duc Mont dragon. Elle accoutumoît par usages, maintes années avant l’invention du Café Racer, de servir par egal les chevaliers qui s’étaient estripaillés hardiment lors de viriles mais vils joustes.
En ces temps reculés, point de demi-citron et autres Picon bière pour étancher soiffance. Que nenni mon bon ami, seul l’hydromel – point du vin – était servi à foison !

Quelle infamie pour la bergère de n'appareiller astable que pauvres poivrots désunis de leurs poneys. Nul raffinement dans ces masnières, quelle tristesse à mirer que ces preux chevaliers réduits à l’état de fantômes assoiffés !
Chaste et prude, elle s’en alla quérir le Duc Mont dragon pour lui mander audience :

« Mon Seigneur, point n’en peux plus-je ! Tous les bons du château après jouste sont tous si ronds ! Mon lait se caille à cette vue, quant à l’odeur c’est du poiscaille, mais je m'esgare n'en parlons plus !

- Certes, certes, jeune pucelle. J’entends ta voix qui me harcèle. Sert donc du lait à ces sires, mais d’un prix tu devras t’acquitter avant huitaine.
- Quel est-il mon Seigneur ?
- Dans le donjon d’Aurignac se trouve l’antre du dragon fêlé, tu dois le terrasser.
- Du dragon ailé Sire ?
- Non, dragon, fêlé… Oui, je sais… je sais…
- Mais Sire, je vais devenir folle.
- C’est risque à hosnorer jeune vierge effarouchée
- Mon Sire, je suis hélas du bélier… et…
- -soupir-
- J’irai mon Seigneur »


Ainsi fut dit, ainsi fut fait et la bergère s’asventura hors de l’enceinte bienfaitrice du château. Au loin oeil éclairé pouvait déjà voir les feux multicolores crachés par le dragon fêlé depuis le sommet du donjon. Gwendoline avait de très beaux yeux et par grand prestige en avait deux. Cette particularité sera d’ailleurs reprise cinq cent trente quatre ans ans plus tard par un tube mondial :
« Gwendoline a les yeux verts ».

La jeune bergère belge vierge du bélier (ça devient conspliqué) monsta les marches du Donjon d’Aurignac… Oui ces marches à la con, elle les monta. En plus elle se cosgna partout parce que bon, vous avez tous vu comment il était branslé ce pu… de Donjon de m.

Humm... Pardonnoissez-moi, je gatouille de la toiture parfois…

Je disais donc : N’escoutant que gentil courage, elle atteint l’antre, armée de sa seule bouteille de lait et d’un geste sûr la lançoit de toutes frêles forces devers les yeux de la créature.

« Rhaaa, Rhaaa cracha-t-il en feux d’artifices pourpres et chastoyants ! Mes yeux, je ne vois point. Cela brûle tel brasier de mes entrailles ! Cet infâme liquide, on dirait pisse de sorcière ! Je me vois ici vainscu par frêle pucelle, et m’en vais cachoir ma honte en lieux plus propices (de sorcière, vous aviez compris…)

On ne revit jamais ni le dragon, ni Gwendoline, ni la dragonne de la mandoline de Gwendoline, mais la légende dit que maintenant un vieux maistre d’énigmes demeuroît en ces lieux. On raconte pour effrayer les enfants désobéissants que ce vieux sage s’est retenu d’usriner pendant trois cents ans à force d’attendre dans des lieux aussi accessibles que le sommet de l’Everest pour un moustique asthmatique, et que certains soirs de plein lune il erroît d’endroits intrigants en hurlant comme fol aliéné une phrase semblant sortie d’autre langage ou autre temps :

« Fresd du Geanst, je te haïssois, cette fois en plein milieu des Arènes de Nîmes, il fait six cents degrés sous bâti ombré, même scorpions ne haltent cî effectuer miction, tout craignatifs qu'ils sont d'estre occis par un soleil de plomb... Morte bourse, malédiction, j’ai encore omis ma bouteille de lait!»

Fin

Re: Racontez-nous... ed 2010

MessagePosté: Lun 06 Sep 2010 9:12
par Rémy32
:lol: :lol: :lol: :lol: :lol:
De plus en plus frappé ! C'est du bon Bordeaux, ça vieillit bien un Titou chambré au donjon !
:dance: :lol:

Re: Racontez-nous... ed 2010

MessagePosté: Lun 06 Sep 2010 11:05
par sloy
bon bin moi aussi je me lance !!!!!!!!!!!!!!!!!!
















.....................pitain j ai oublié mon texte !! :lol:

bon bin je reviens et des que je l ai je le mets !!! :D :D :lol:

Re: Racontez-nous... ed 2010

MessagePosté: Lun 06 Sep 2010 12:37
par fullstrike
Merci, oh grand maitre des enigmes de nous avoir narrer cette aventure :D :wink: